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vendredi 28 octobre 2022

Un site de superbes photographies : l'album photos d'Eric

 

Eric Dejean m'a fait découvrir son site de photos, qu'il alimente depuis de nombreuses années. 
il s'intitule : "L'Album photos d'Eric".


On peut visiter sa galerie de photos sans s'abonner ou s'identifier. Il propose de nombreux albums : Voyage / Animaux / Arts Plastiques /Balades en France / Bateaux  / Flore / Insectes / Insolite / Macrophotographies /Mes 4CV miniatures /Paysages /Panoramiques / Portraits / Sports / Street-Art / Voitures, motos et autres / Musique... Plus ou moins fournis selon les thèmes.

N'hésitez pas à consulter ses galeries ; les photos sont superbes.
Merci de lire ses recommandations si vous souhaitez utiliser l'une ou l'autre de ses photos : 
"Les albums présentés ici sont un témoignage de ma passion pour la photographie et vous invitent à découvrir et commenter si vous le souhaitez quelques "prises" effectuées au cours de mes balades. La galerie est ouverte à tous. Vous pouvez télécharger des photos sur demande... Cette galerie est le fruit d'un long travail de conception et de mise en oeuvre... Bonne visite et à bientôt pour vos commentaires".

Alors, bonne visite à tous


mercredi 20 juillet 2016

A la découverte d'Alice Ravenel Huger Smith...

Grâce à Marie- Pierre, je viens de découvrir une aquarelliste américaine du début du 20è siècle, Alice Ravenel Huger Smith (1876- 1958).
Elle n'est pas très connue et ne s'est jamais vraiment éloignée de la ville de Charleston, où elle est née. 

Elle fut l'une des figures de proue du mouvement appelé "La "Renaissance de Charleston" , avec d'autres peintres comme :  Elizabeth O'Neill Verner, Alfred Hutty, et  Anna Heyward Taylor.

Portrait d'Alice Ravenel Huger Smith

 Alice expérimenta la peinture à l'huile et la gravure. Puis elle découvrit l'aquarelle, qu'elle pratiqua ensuite jusqu'à la fin de ses jours.
 Elle fut très impliquée dans la vie artistique de la communauté de Charleston.
Contrairement à un certain nombre de ses confrères, elle préférait peindre  les paysages ruraux de la Caroline plutôt que les scènes urbaines de la ville de Charleston. Les scènes de vie quotidienne la passionnaient et elle a peint la vie dans les plantations de Caroline. Une de ses réalisations les plus connues est l'illustration qu'elle a fait de "A Carolina Rice Plantation of the Fifties"  par Herbert Sass

 Elle est enterrée au cimetière de Charleston, où elle a passé sa vie...

Vous pouvez découvrir ses œuvres dans cette vidéo :  Alice Ravenel Huger Smith Paintings "Gospel Dream"


Et voici quelques unes de ses aquarelles, que j'ai le plus appréciées. 
Elles illustrent parfaitement le thème du stage que j'ai animé il y a quelques temps : "Atmosphère". 
Elle maîtrisait parfaitement le travail dans l'humide et comme beaucoup d'américains, elle utilisait le négatif pour faire apparaître les fleurs ou les objets. 
Finalement, nous n'avons rien inventé... 

Alice Ravenel Huger Smith
Alice Ravenel Huger Smith

Alice Ravenel Huger Smith-  Gibbes Museum - The Coming of Night at Kecklico- 1920
Alice Ravenel Huger Smith - Birds
Alice Ravenel Huger Smith
Je vous ferai découvrir une autre aquarelliste américaine, qui peint la société noire du Sud des Etats- Unis... Un vrai régal !

dimanche 7 février 2016

Visitez le blog de Jean-Paul...

Jean- Paul Hoenner me fait le plaisir de fréquenter mes cours depuis deux ans.
Il a pris pour habitude de faire régulièrement des stages avec des aquarellistes chevronnés, tels Corinne Izquierdo, Jean- Luc Decron, David Chauvin... et nous fait partager ses expériences sur son blog.
N'hésitez pas à y jeter un œil

 Bonne visite !


...


mercredi 29 janvier 2014

Un site sur le monde de l'aquarelle à recommander : Masmoulin


Suite à l'article que j'ai publié sur le thème  "Comment choisir un stage d'aquarelle", le blog Masmoulin , par l'intermédiaire de son rédacteur en chef  Pierre Debroucker, a gentiment mis un lien vers Aquarelle en Liberté .
A mon tour maintenant de vous recommander ce site, que je connais depuis un moment, mais que je n'avais pas référencé (erreur de ma part !). 
C'est un site hyper riche, qui parle de "presque tout" sur le milieu de l'aquarelle, des remarques techniques, des liens vers les aquarellistes d'ici et d'ailleurs, des galeries d'art, qui regroupe les propositions de stages, des conseils de lecture... bref, de quoi y passer un bon moment !
Je vous conseille donc d'y aller faire un tour, dès que vous aurez une petite heure à perdre... Car on peut se perdre sur ce site !
Voici le lien : http://masmoulin.blog.lemonde.fr/
Bonne visite...

mercredi 16 octobre 2013

Comment choisir un stage de peinture ???

J'ai eu, il y a quelques temps , l'honneur d'être contactée par le Magazine "Plaisirs de Peindre", en vente dans tous les kiosques à journaux et en ligne à l'adresse suivante :  http://www.plaisirsdepeindre.com, afin de donner mon avis sur la façon de choisir un stage de peinture, et dans mon cas particulier, d'aquarelle.
J'avais donc préparé un long article qui viens d'être repris en partie dans le "Plaisirs de peindre Hors- Série N°21", d'Octobre 2013.
Si vous voulez bénéficier des conseils du magazine afin de préparer vos prochaines vacances, ou bien encore profiter d'un certain nombre de conseils en aquarelle, acrylique ou pastel, vous pouvez l'acheter dans toutes les grandes surfaces ou le commander sur le site de l'éditeur :
http://www.boutiquedesartistes.fr/plaisirs-de-peindre-hors-serie-n-21.html

 Pour le plaisir, je vous présente l'article qui est paru et l'article que j'avais préparé (un peu plus long... et avec des informations que l'on peut retrouver dans d'autres articles du journal).
Bonne Lecture !!!

 Voici l'article du Magazine "Plaisirs de peindre HS 21"
Et voici l'article complet :
J’ai découvert l’aquarelle « humide dans l’ humide » avec Jean-Louis Morelle, il y a plus de dix ans, et depuis, je continue à faire des stages pour compléter ma formation et me tenir au courant des dernières tendances.
Les stages qui m’ont apporté le plus, sont ceux que j’ai fait avec Jean-Louis Morelle et Christian Graniou, cette année. Tous deux sont d’excellents pédagogues et n’hésitent pas à partager tout leur savoir. Il n’y a qu’à voir combien de personnes peuvent se dire « élèves de JL Morelle »… David Chauvin et Joëlle Krupa- Astruc sont aussi de très bons transmetteurs de savoir.

 Lorsque je me suis inscrite à ces différents stages (une douzaine environ) , je ne savais pas quelles étaient les qualités de pédagogues des professeurs. Le nombre de stages d’aquarelle ayant augmenté de manière significative ces dernières années (toute manifestation s’accompagne maintenant de démonstrations et de stages courts), il est peut-être plus facile d’obtenir des renseignements par bouche à oreille sur la qualité des interventions (au moins pour les aquarellistes reconnus).

Je ne citerai pas de noms, mais j’ai parfois été très déçue par l’attitude de certains peintres pourtant très prisés… : attitude mercantile (vente de matériel « indispensable », proposition d’heures supplémentaires, paiement des sujets, ou tout simplement explications rapides et succinctes… donc manque de pédagogie et d’envie de transmettre son savoir).

J’ai essayé de regrouper les questions qu’il faut se poser avant (d’essayer) de s’inscrire à un stage.

 Quel  professeur choisir ? Quel type de stage ?
Il n’est pas toujours utile d’aller très loin et de choisir un peintre renommé pour trouver des stages sympathiques.
Il peut être intéressant de demander aux différentes associations locales si des animations sont prévues dans les villes ou villages avoisinants.
Pour ma part, j’ai toujours choisi un peintre dont j’aimais le travail.
Il faut bien être conscient du fait que l’on ne peindra pas exactement comme le prof en sortant du stage (quoique certaines personnes restent très influencées par les stages qu’elles ont fait).

Ce n’est en tout cas pas mon objectif (même si c’est ce que nous avons fait avec Christian Graniou ; mais la copie est aussi très formatrice). Je préfère apprendre des techniques nouvelles, ou maintenant parfaire mon bagage avec des petits « trucs », que je mettrai en application ou non après le stage.
Il peut être intéressant de faire un stage (court) avec un peintre dont on apprécie que moyennement la production ; il y a toujours des choses nouvelles à apprendre et à réutiliser différemment.
Il arrive aussi que l’on soit très déçu, parce que le professeur n’enseigne pas « sa façon de peindre » - pour laquelle on a choisi ce stage-  mais tout simplement des rudiments d’aquarelle…


Le Contenu du stage :
Certains professeurs proposent un contenu de stage
 : La lumière / la composition / travail sur les ombres/ peindre  à la manière de … Comme le contenu est souvent très général,  on peut considérer qu’il est « globalement » suivi …
Il faut parfois oser téléphoner au professeur ou aux organisateurs du stage pour en savoir plus sur sa façon de travailler.  Christian Graniou a, par exemple, un programme de stage hyper précis et quasiment  minuté… que je n’ai retrouvé nulle part ailleurs. D’autres laissent plus de part à l’improvisation et à l’adaptation aux stagiaires… ou aux conditions naturelles.

Niveau du stage :
Il faut essayer de se renseigner sur le niveau du stage, pas toujours très bien ciblé : il ne sert à rien de faire un stage confirmé si on débute à l’aquarelle : on risque d’être perdu dès le départ, de lâcher prise et de revenir très déçu. Si l’on n’est pas prêt à entendre certaines explications techniques – parce qu’on ne maîtrise pas le vocabulaire, parce qu’on n’a jamais entendu parler de telle ou telle chose, parce qu’on ne maîtrise pas le matériel – il vaut mieux éviter de s’inscrire à ce stage (à voir avec le programme, ou en discutant avec le prof).
L’idéal est de trouver un stage qui propose des exercices juste un peu plus difficiles que ce l’on maîtrise déjà.


Le nombre de stagiaires : les organisateurs ont malheureusement tendance à gonfler le nombre de participants aux stages : sur la demande des profs ??? Pour faire plaisir aux amateurs ???
Toujours est-il, qu’au-delà d’une douzaine d’élèves, j’estime qu’il est impossible de s’occuper réellement de chacun dans un groupe. Surtout si, en plus, viennent se greffer des problèmes de langue ou de traduction.
Il n’est pas possible à 20 stagiaires de s’agglutiner autour de la table du prof, d’entendre ce qui se dit, de voir les subtilités de son travail et de prendre des notes en même temps… Autant se contenter alors d’une démonstration avec un grand écran !
A voir, donc, au moment de l’inscription… surtout si l’on est timide !

Les conditions pratiques du stage :

* Il faut savoir que lors d’un stage, on passe en général au moins 6 heures par jour à peindre ou à observer le professeur. Certaines personnes n’ont pas l’habitude de rester aussi longtemps assises, ou debout à piétiner… et surtout il faut rester concentré durant tout ce temps, pour passer de l’observation à la mise en pratique…
Un stage est épuisant… d’autant plus que dans certains ateliers, on peut retourner peindre le soir.

Cela peut donc influer sur la durée du stage que l’on choisit : stage court (de 2 ou 3 jours – un peu rapides à mon goût, mais bien pour les débutants), ou bien stage long (de 5 jours, avec ou sans coupure au milieu – ces stages sont souvent plus difficiles à gérer pour le prof : crises existentielles des stagiaires, fatigue, déception, découragement…). Si on passe le cap du 3è jour, ces stages sont en général très riches et permettent de progresser au retour, grâce à l’assimilation des techniques enseignées. Mais ils sont aussi plus chers !

* Renseignez- vous aussi sur les pratiques que vous aurez : peinture en atelier, assis, debout, ou peinture en plein air, sur petit siège, avec chevalet ???
Cela change bien sûr la liste de matériel et de vêtements à emporter… La peinture en atelier est bien sûr plus sécurisante et moins fatigante que celle en plein air. Mais quelle joie de rapporter une aquarelle d’un paysage que l’on a aimé ! Et il faut accepté d’être déstabilisé pour dépasser ses problèmes et progresser…

Les Tarifs – le logement – le transport :

* Les cours : Les tarifs de stage paraissent toujours très élevés.
En général, le prix des cours en lui- même n’est pas si important (sauf pour quelques peintres qui profitent de leur notoriété). On oscille de 60 à 80€ par jour, 90-100€ pour les plus côtés.
Il faut bien sûr demander combien d’heures de cours cela recouvre : 6 h en général (3h le matin / 3h l’après- midi).

 * L’hébergement : Ce qui fait monter les tarifs est souvent le prix de l’hébergement qui accompagne le stage.
Certains organisateurs proposent l’hébergement sur le site du stage (Cf. l’Atelier Art Images, par exemple).

Pour les stages organisés lors de manifestations, il faut souvent se débrouiller pour trouver un hôtel ou un camping, puis aller au restaurant (au moins un repas) ou préparer ses repas.
Les tarifs de pension proposés par les ateliers peuvent paraître élevés, mais il faut faire ses comptes avant de choisir de se loger ailleurs (sauf camping-car ou logement chez des amis) ; si l’on additionne le prix de la chambre dans un hôtel, du petit- déjeuner, de 2 repas, de boissons éventuelles, et de l’essence dépensée pour se rendre sur le lieu du stage, on n’est pas forcément gagnant.
 De plus, lorsqu’on loge sur le lieu du stage, parfois avec le professeur, on est complètement immergé dans le milieu de l’aquarelle. Les discussions tournent autour de cela, les échanges de points de vue sont nombreux et fructueux, et il est parfois même possible de retourner peindre le soir après le repas (si l’on n’est pas saturé !).
            Le retour à la réalité du quotidien n’en est d’ailleurs que plus difficile !

 Les organisateurs tiennent la plupart du temps des listes d’hôtels ou de chambres chez l’habitant.
On peut passer par les syndicats d’initiatives pour trouver ces informations, ou encore se connecter aux sites Internet des villes dans lesquelles les stages se déroulent.
           On peut diminuer le prix de la chambre en acceptant de la partager – soit avec un inconnu, 
           soit avec un ami qui fait le stage avec vous.

           Il faut de toutes façons penser à réserver quelques mois à l’avance, surtout dans les petites
           villes, et laisser bien sûr des arrhes.


* Pour les repas (qui sont indispensables, ainsi que la pause qui les accompagne) : une journée de stage est souvent très intense : il faut prendre le temps de « recharger ses batteries », sinon l’après-midi risque de ne pas être profitable (les stagiaires ont souvent un gros coup de fatigue en milieu de matinée et d’après- midi). Les pauses café et goûter sont toujours les bienvenues !
            Le restaurant permet de ne pas se tracasser pour le repas (sauf problème financier). Le panier
            pique-nique est indispensable en cas de peinture à l’extérieur (problème de la glacière, du
            transport en plus du matériel).


* Le transport :
Le prix du transport, qui peut ne pas être négligeable, est à rajouter aux frais de stage. Plus éventuellement le transport sur place, si on ne loge pas à côté du lieu du stage.
Pour faire face à  toutes les situations, on part souvent avec beaucoup de matériel : une mallette avec les peintures, palette, pinceaux, pots, chiffons, sèche-cheveux, sopalin… et un grand sac de transport pour le papier (format raisin).
Il n’est pas facile de se déplacer en train avec tout ce bazar en plus de sa valise !
            L’idéal, à mon avis, est de partir en voiture à 2 ou 3 (amis ou non) et de partager les frais et
            la fatigue de la conduite.
            Les organisateurs acceptent volontiers de donner les listes des stagiaires, ainsi que leur
            lieu de résidence.

            Il est facile de prendre contact avec les personnes concernées.

 * Au prix du cours, il faut aussi parfois rajouter le prix d’un interprète (Eugen Chisnicean, Viktoria et Slava Prischedko…)


Le matériel à apporter :

Les demandes des professeurs varient de tout à rien : certains fournissent une liste complète de matériel à posséder (papier, pinceaux, couleurs, matériel pour peindre à l’extérieur), ce qui peut représenter une somme conséquente d’achats. La majorité des intervenants demande aux stagiaires de venir avec leur matériel habituel et une ou deux exigences. Un seul professeur jusqu’à maintenant a fourni tout le matériel (sauf le papier) : Christian Graniou.

D’autres enfin, proposent de vendre « leur propre matériel » dès le début du stage ! Indispensable si l’on veut peindre comme eux !
Il vaut mieux emporter un peu plus que ce qui est demandé, car on ne peut pas toujours aller acheter le matériel manquant sur place (manque de temps / pas de magasin).

Le déroulé du stage :
Certains professeurs acceptent de donner des indications précises sur le contenu du stage et leur façon de procéder. Cependant, neuf fois sur dix, il est impossible d’apprendre quoique ce soit sur le déroulé du stage (sauf bouche à oreilles).

Pour ma part, voici ce que je privilégie dans un stage (mais on ne le découvre qu’à l’usage) :

  • que l’objectif de la séance soit clairement exprimé : il est intéressant de savoir quelle est la difficulté ou la technique à  travailler en fonction du sujet choisi (cela m’intéresse d’autant plus que j’enseigne moi aussi).
  • Que le professeur fasse une ou plusieurs démonstrations : début /milieu /aboutissement du travail.
    Il est intéressant que le professeur ne se contente pas de peindre, mais qu’il assortisse ses actions de commentaires : choix de la couleur, du pinceau, du papier, pourquoi sécher, pourquoi mouiller le papier… et reprenne éventuellement des démonstrations de gestes techniques précis.
  • Que le professeur donne des conseils sur le dessin, la composition (surtout sur la perspective dans un paysage urbain). On peut se retrouver très vite en difficulté dans un stage si l’on ne sait pas dessiner. La clé de réussite d’une aquarelle tient souvent à son dessin.
  • Que l’on travaille si possible sur le même sujet, afin que tout le monde puisse bénéficier des conseils du professeur.
  • Que le professeur passe au milieu du groupe de façon équilibrée, pour commenter ou corriger les travaux (plutôt que de continuer sa propre aquarelle en vue de la vendre à la fin de la démonstration…)
  • Que le professeur sache s’adapter : au niveau et aux demandes des élèves, au temps, au matériel…
  • Que le professeur regroupe les élèves avec leurs travaux (soit après chaque sujet, soit en fin de stage), afin de faire des commentaires sur les réalisations de chacun. Cette phase est indispensable et permet en général d’apprécier le travail des autres (que l’on n’a pas toujours le temps de voir).
  • Que le professeur permette que l’on prenne des photos, en plus des notes écrites indispensables
  • Que le professeur ne prenne pas systématiquement le pinceau des mains de l’élève pour corriger son travail , mais lui explique plutôt comment progresser (refaire une démonstration personnelle).

 Comment trouver ces stages ? 

* Tout d’abord, quand s’y prendre ?
Il faut souvent réserver un an à l’avance. Les inscriptions aux stages 2014 se font pour la plupart lors des manifestations organisées en 2013.

* Où trouver des adresses de stage ?

  • Les principales sources d’information sont les revues spécialisée en peinture ou aquarelle : Plaisirs de peindre, L’Art de l’aquarelle, Pratique des arts… Il faut alors réagir dès la parution des annonces !
  • Les sites des aquarellistes : la plupart des peintres ont maintenant un site : consultez- les pour connaître leur actualité : exposition, démonstrations, sorties, stages…
  • Les sites des manifestations d’aquarelle : suivez l’actualité des différents salons d’aquarelle nationaux. La plupart proposent maintenant des démonstrations et des stages courts. Mais il faut alors s’y inscrire très vite, surtout pour les professeurs renommés.
    Si les calendriers ne sont pas publiés sur le site, appelez les organisateurs : plus vous attendez, moins il y aura de places !

Voici quelques exemples de sites (à compléter bien sûr !) :
Salon International de St Yrieix la Perche :
http://www.salon-international-aquarelle.com/

Biennale de Brioude : http://www.biennale-aquarelle.com/

Biennale de Toulouse : http://www.aquarelleenmidipyrenees.fr/

Salon International de Caussade : http://aquarellecaussade82.blogspot.fr/
Salon International de l’Aiguillon :
http://www.salon-international-aquarelle-aiguillon.eu/ (47)

Salon de Reims : http://aquarellereimsevenement.com/ (51)

Biennale Aud’Aquarelle de Narbonne :  http://www.mairie-narbonne.fr/es/fr_asso_aud-aquarelle

Aquarellades de Mons : http://fabiennecrepeele.com/

Biennales du Basin d’Arcachon au Test : http://www.biennaleaquarelleleteich.com/l-association/

           Printemps de l’aquarelle de Libramont : http://www.lacouleuretleau.be/


Voici deux sites qui répertorient les salons d’aquarelle en France de l’année en cours :

Calendrier des stages d’aquarelle 2013 :


Calendrier 2012 des salons et expos d’aquarelles en France et en Belgique : passé, mais utile pour avoir les lieux d’espositions
http://talent.paperblog.fr/5190141/calendrier-2012-des-salons-et-expos-d-aquarelles-en-france-et-en-belgique/#1TDPADWwafaXYQzQ.99

Atelier proposant des stages clés en mains (cours + pension complète) :  à compléter
Atelier Art Image « Le Chaudron », à Durtal:   http://www.atelier-artimage.com/

  

EN RÉSUMÉ : 

Je pars à la recherche d’un stage bien avant les dates que j’envisage (un an avant).
Je me sers des informations des années précédentes pour prendre contact avec les organisateurs.


1-      Je choisis un  peintre qui me plait (technique picturale , style…)

2-      Je décide de la distance maximale à parcourir pour s’y rendre  et du moyen de transport pour m’y rendre

3-      Je vois si je peux partir avec d’autres personnes (conseillé pour partager les frais de transport, de logement, et se mettre en confiance dans le groupe)

4-      Je m’informe : des OBJECTIFS et du NIVEAU du stage ; des CONDITIONS DE PRATIQUE (atelier / extérieur) ; du nombre de STAGIAIRES (12 = nombre idéal)

5-      Si je le peux, je discute avec le professeur pour connaître sa méthode de travail et voir si elle me convient (démonstrations, explications, analyse des travaux…)

6-      Si cela m’est possible, je préfère un stage où cours et hébergement sont sur le même lieu : immersion totale dans le monde de l’aquarelle !


Si j’obtiens une place avec le professeur, aux dates que j’ai choisies, je m’estime heureux et je suis prêt à m’adapter aux aléas du stage…


Voilà , c'était un peu long... et pour une fois, il n'y a pas de photos !


dimanche 14 avril 2013

A la découverte d'une aquarelliste, Shirley Trevena

Je viens de trouver le sujet de mon prochain stage : "Peindre des natures mortes à la manière de Shirley Trevena"...
Certaines d'entre vous connaissent déjà cette peintre anglaise, qui est une des artistes les plus innovatrices dans le domaine de l'aquarelle. Pour les autres, je vous propose de la découvrir en allant, par exemple, visiter son site : http://www.shirleytrevena.com/
Cependant, comme pour Bernhard Vogel, aquarelliste autrichien que j'aime beaucoup, il n'est pas facile de disséquer ses tableaux et de les faire parler des secrets de la peintre.
Heureusement qu'elle a écrit quelques livres sur sa technique (en anglais, comme toujours), qui ne disent pas tout bien sûr, mais éclairent quand mêle certains points.


J'ai sélectionné pour vous 3 aquarelles de Shirley Trevena, qui représentent assez bien le travail que j'aime chez elle. Car je n'apprécie pas vraiment ses paysages ou ses portraits, un peu durs !
Par contre, elle a fait quelques aquarelles abstraites très colorées qui me parlent beaucoup.
Shirley Trevena s'est donc fait une spécialité, dans les natures mortes qu'elle adore, de changer les règles de la composition et de la perspective. Elle joue aussi allégrement avec les échelles (les tailles) des objets qu'elle représente, ainsi qu'avec les couleurs. Elle aime utiliser un grand nombre d'objets tirés de son quotidien, complètement hétéroclites et sans lien apparent entre eux.

Et une fois qu'elle a tout chamboulé, elle met un point d'honneur à ne pas faire une aquarelle pâle et traditionnelle : elle ajoute des pastels gras ou secs, des crayons aquarellables, du graphite, du fusain, de la sanguine, et utilise tous les moyens à sa disposition pour créer des effets spéciaux...
D'où ses aquarelles très colorées et parfois, il faut bien l'avouer, un peu chargées !

Voici trois de ses réalisations, qui vous donneront, je l'espère, envie d'aller voir son site.


 Shirley Trevena - Blue China - Watercolour - 4o x 38 cm.
 Shirley Trevena - Red Flowers, Red Box - Watercolour & Graphite Pencil - 48 x 38 cm


Shirley Trevena - Still Life on a Check Cloth - Watercolour 48 x 38 cm
Comme vous pouvez le voir, elle aime beaucoup le bleu, couleur préférée des Français... et peut-être aussi des Anglais ???
Bonne visite....


mercredi 2 janvier 2013

Les Ateliers de Pyrette...

 Cela fait longtemps que je dois vous recommander le site d'une jeune artiste, Claire, qui s'est lancée dans la production d'objets ou vêtements en tissu ou en cuir..
Elle officie un peu loin de notre Béarn, en Haute- Saône, mais on peut lui commander ses créations sur Internet, que ce soient les blagues à tabac, les pochettes de ceinture , les bracelets, les marque-pages ou même des vêtements, pour enfants ou adultes.
Il suffit d'aller découvrir son site : "Les Ateliers de Pyrette"  et de prendre ensuite contact avec elle...

Pour toutes questions, commandes ou autres précisions, on peut joindre Claire :
* par téléphone: 06 80 53 79 52
* par mail: pyrette.cie@gmail.com
* par fixe: 03 84 32 36 74

Alors, même si  Noël est passé, une petite visite s'impose !!!


dimanche 23 décembre 2012

Encore des vagues !!!!


Je n'en ai pas fini avec le sujet des vagues...qui d'ailleurs n'est pas près d'être épuisé !
Françoise ayant continué à me fournir de très belles photos, j'ai eu envie d'aller plus loin !

Et de reprendre mes expériences commencées en juin : à savoir marier l'aquarelle, l'encre et le pastel...


"La Vague dorée" - Anne Coquéau- Velut - 27 x27 cm non encadrée
Encres et aquarelle



Je me suis d'abord lancée dans cette belle "Vague dorée" trouvée dans un diaporama, qui était à l'origine dans un format paysage.









J'ai voulu à tout prix la peindre en format carré, dans le but de la joindre à mes autre tableaux. Mais la vague a mal supporté la déformation : elle est devenue menaçante... et ressemble trop à un crochet.

Par contre, elle a été très agréable à faire : tout dans l'humide, à la manière de la "Grande Vague" d'Hokusaï, avec en prime un mélange d'aquarelle, d'encres de laque et d'encres acryliques... Quelle cuisine !

Les encres lui donnent des couleurs vives et éclatantes (jaune, orange, terres), que je n'aurais jamais obtenu avec l'aquarelle pure.
Mais le mélange des deux a ses limites : l'encre finit par ne plus accrocher au papier et forme des blancs non prévus !!!

Lorsque j'ai voulu la faire réaliser à mes élèves, j'ai bien vu qu'elles n'étaient pas emballées par cette façon de faire.
J'ai donc revu ma copie et repris la vague dans son format originel et uniquement à l'aquarelle.

Ce qui a donné une vague plus douce au niveau des couleurs... mais toujours un peu raide dans son mouvement...

"La vague dorée" -Aquarelle" - Anne Coquéau-Velut - 25 x 35 cm non encadrée

Mais je n'étais pas satisfaite de mes mélanges "encre et aquarelle"...
J'ai retrouvé une peinture à l'huile de Brian Ryder, "Ocean austral"  que j'avais mise de côté depuis un moment,  qui représente une vague déferlante quasi abstraite.  (pour voir le site de Brian Ryder  : http://www.brianryder.org/http://www.brianryder.org/)



"Vague bleue à l'encre" - Anne Coquéau- Velut
27 x 27 cm non encadrée - Encres laque et acrylique / aquarelle
Si on compare cette aquarelle à la peinture originelle, il n'y a quasiment plus aucun point commun, si ce n'est, peut-être les grandes lignes de la composition (une diagonale et une ligne horizontale).



La difficulté de ce genre de travail est de trouver un juste équilibre entre les différentes encres et l'aquarelle.
L'aquarelle donne la douceur et la transparence de la mer. Les encres permettent de donner du relief et des effets que je n'aurais même pas osé espèrer !
Mais il ne faut parfois pas grand- chose pour gâcher tout le travail accompli... Cependant, cette fois, j'ai réussi à terminer l'aquarelle sans détruire tout.

Comme cette aquarelle était assez réussie (à mon goût), mais que Brian Ryder m'avait bien aidée avec sa vague déjà interprétée (même si elle était faite à l'acrylique), j'ai décidé de me lancer à partir d'une photo de vague...

"Vague aux poissons rouges" - Anne Coquéau- Velut
27 x 27 cm non encadrée - Encres laque et acrylique/ aquarelle)
Là encore, la photo de base n'a été qu'un prétexte . Elle m'a aidé  à démarrer et à orienter mes choix pour les couleurs ; puis mon imagination s'est mise en route... et j'ai joué avec le hasard et les accidents qui se sont produits entre l'eau et les encres...

Dans ce genre d'exercice, il faut être très réactif et savoir attrapper les heureux événements  (ou malheureux parfois) qui se passent sur la feuille...
Les petits poissons rouges n'étaient pas prévus au départ... mais ils sont indispensables pour l'équilibre des couleurs (le rouge est la complémentaire du vert...).
Je n'ai pas eu le temps de faire plus de tentatives sur ce genre de sujet, mais je pense que je recommencerai. Il suffit de trouver la bonne vague !

J'avais un autre sujet en attente depuis longtemps, que je pensais faire à l'aquarelle uniquement... Mais j'avais envie de pousser mes expériences et mes mélanges encore plus loin...
Une huile de Christiane Rosset (peintre de la marine : http://ch-rosset-pom.com/mer.htmhttp://ch-rosset-pom.com/mer.htm ) a servi cette fois, de base de travail à mes "élucubrations"...

"Marée bleue" - Anne Coquéau- Velut
27 x 27 cm - Encres laque et acrylique / Aquarelle

Gels de texture
J'ai à nouveau transformé le format portrait en format carré, ce qui change obligatoirement la composition du tableau...
La trouvaille (et le jeu surtout) a été de mettre des gels de texture en sous-couche, avant de passer l'aquarelle et les encres.


Quel amusement que de poser du gel- billes, du gel- sable ou du gesso, sur les endroits présentant des reliefs....
Cependant, il a fallu batailler pour obtenir que la couleur reste là où je le voulais.
Ce tableau est à peu près réussi : il a beaucoup de lumière et les reliefs apparaissent de façon satisfaisante.
Cependant, les autres expériences que j'ai faites à la suite m'ont convaincue d'arrêter de genre  de tentatives. Ou peut-être sur un autre support ?


Je vous les présente quand même, même si je n'en suis pas satisfaite. Il ya des choses intéressantes dans chacune des aquarelles, mais l'ensemble n'est pas bon.
Voici donc "L'Etang aux rochers" d'après un étang des Landes : là, ce sont les formes de rochers, faites au gesso qui ne vont pas... Elles sont trop présentes, et j'ai donc été obligée de rajouter beaucoup d'encre ou d'aquarelle pour les cacher... Par contre, la lumière sur la ligne d'horizon est assez réussie...

"L'Etang aux rochers"- Anne Coquéau- Velut
27 x 27 cm - Encres / Aquarelle / Gels de texture






 
Du coup, j'ai repris cette lumière dans "Vague au couchant".
Il y a eu deux versions de cette aquarelle, pas évidente à faire, car il y avait énormément de rochers sur la photo de base.
Il y a donc eu un gros travail de composition préalable, pour éliminer des rochers, réduire les masses de sable et guider le regard à travers l'aquarelle.

"Vague au couchant" version verte - Anne Coquéau- Velut
27 x27 cm - Encres/ Aquarelle / Gels de texture
J'ai à nouveau utiliser du gesso pour les rochers, de façon plus légère cette fois, et du gel-sable pour le devant. Mais dans cette 1ère version, les masses de rochers étaient trop importantes.
J'ai trop forcé sur l'encre pour représenter les rochers qui étaient en contre- jour.
L'impression d'ensemble manque de transparence, même si la lumière centrale est intéressante.
J'ai donc réalisé une 2de version, plus bleutée et un peu plus allégée en rochers et en encre.

Apparement, cette deuxième tentative a été plus appréciée...
Mais je n'ai pas eu envie d'aller plus loin avec les gels de texture...pour l'instant!


"Vague au couchant" version bleue - Anne Coquéau- Velut
27 x27 cm - Encres/ Aquarelle / Gels de texture

Voilà , l'aventure des vagues est terminée...
Elle a beaucoup plu aux stagiaires qui bien voulu tenter l'expérience lors d'une journée sur ce thème...

Et maintenant, place à la neige !

vendredi 21 décembre 2012

Que de vagues !!!


Depuis la rentrée, j’ai beaucoup travaillé sur un  thème suggéré par mon amie Françoise : « Comment faire des vagues à l’aquarelle » ?
Pas facile effectivement !

Une première étape a consisté à prendre des sujets relativement simples et à se concentrer sur les ombres et les lumières présentes dans ces vagues, ainsi que sur le mouvement exprimé par ces vagues.
Cela a donné "Le rouleau sur le rocher" (réalisé ensuite avec le groupe "débutant") et "Vagues sur le rivage", dans lesquelles j'ai joué avec le Drawing-gum (et aussi l'écoline blanche) pour réaliser l'écume des vagues.
Dans la 1ère aquarelle, la difficulté était de faire sentir le passage de l'écume sur le rocher, sans pour autant blanchir complètement celui- ci. Pour faire exister le rouleau, il fallait oser foncer le creux de la vague pour arrriver à une couleur transparente sous l'écume...
Dans "Vagues sur le rivage", on sent un peu trop le drawing-gum sur les franges d'écume. Par contre, l'eau est très transparente et on sent bien le sable en dessous...
"Le rouleau sur le rocher" - Anne Coquéau-Velut - 20 x 30cm non encadrée
"Vagues sur le rivage"- Anne Coquéau-Velut - 20 x 30cm non encadrée
Sont venues ensuite "Vague violette" et "Déferlante à Capbreton", où les vagues sont traitées en gros plan, avec des effets de ciel et des reflets. Mais ces sujets restent somme toute de facture assez classique.
 
"Vague violette" - Anne Coquéau-Velut - 20x 30 cm non encadrée
Le ciel rougeoyant est assez réussi. Il se reflète dans les vagues qui avancent vers nous....
"Déferlante à Capbreton" - Anne Coquéau- Velut- 25 x 35 cm non encadrée
Normalement, j'aurais dû mettre la jetée de Capbreton sur le côté droit de la vague...
Mais ce n'était pas ce qui m'intéressait...
Pour bien reproduire une vague, il faut prendre le temps de voir où est la lumière et où sont les zones les plus sombres... Ensuite, c'est un jeu d'enfant que de la peindre !
Et une vague n'est pas forcément bleue ! La preuve...

J’ai ensuite trouvé sur le site de l’aquarelliste Joëlle Thirion une très jolie vague réalisée dans l’humide (pour consulter son site : http://thirion-j.blogspot.fr/2012/05/les-vacances-arrivent-grands-pas.html), que je me suis empressée de reprendre.
Pas facile de mettre un mouvement construit de vague et de laisser de l’écume blanche dans un papier trempé, où la couleur ne demande qu’à envahir les espaces libres : un beau travail d’enlevés au pinceau plat !



"La Vague" - Anne Coquéau- Velut, d'après Joëlle Thirion. 25 x 35 cm non encadrée

Du coup, je me suis sentie assez forte pour m’attaquer à la vague la plus célèbre du monde « La grande vague de Kanagawa » d’Hokusaï, que j'ai d'abord réalisée à l'aquarelle sur papier sec, cernée à l'encre de Chine.
Puis, je me suis lancée sur un papier complètement trempé ; la vague a été faite presque totalement dans le même humide. Cela donne beaucoup de douceur à l'écume, qui est très vaporeuse.
Seuls ont été rajouté quelques détails  à la fin (Fuji-Yama, barques, éclaboussures...) pour donner de la consistance au sujet.

Nous avons testé ce thème avec les confirmés... Pas facile du tout ! Très peu ont réussi à tout faire dans le 1er humide. Mais dans l'ensemble, le sujet a été une réussite !


"La grande vague de Kanagawa"- Anne Coquéau-Velut, d'après Hokusaï - 25 x35 cm

Si vous voulez en savoir plus sur Hokusaï, sa grande vague et ses trente-six vues du Mont Fuji, vous pouvez consulter entre autres l'article de Wikipédia, qui est assez complet.

La suite des "Vagues" dans un prochain article !!!


mercredi 4 juillet 2012

A la découverte d'un aquarelliste polonais, Michal Orlowski



Jean-Hubert m'a fait découvrir dernièrement le site d'un jeune (d'après sa photo), aquarelliste polonais, Michal Orlowski. Site de Michal Orlowski
Il aime peindre les paysages et tout ce qui est architecture. Il  propose sur son site des paysages de France, d'Italie, de République Tchèque, d'Autriche, de Croatie ou de Lithuanie.
Beaucoup d'atmosphères vaporeuses, beaucoup d'arbres, d'eau... et des tons bleutés. C'est superbe !
Voici deux photos de ses oeuvres. Prenez le temps d'aller voir son site.
Un seul petit défaut : il est soit en polonais, soit en anglais... mais, bon, pour admirer ses tableaux, cela suffit !



Michal Orlowski - Dinan                     Michal Orlowski -  Spella, Italie

dimanche 16 octobre 2011

A la découverte de "La tribu des artistes"

Je me suis inscrite il ya peu de temps au site collaboratif "La Tribu des artistes".On peut y découvrir les travaux de nombreux peintres ou autres artistes ... et y créer ses propres galeries de peinture.
Ce que j'ai fait, bien sûr !
Comme j'y ai déposé certaines aquarelles qui ne sont pas sur mon blog, je vous propose d'aller les visiter directement sur le site de la "Tribu des artistes" !
La première galerie s'appelle "Rêves de liberté" ; je l'ai crée dans le but de participer au concours "Ifinité Freedom"... Toutes les oeuvres que j'y ai mises ont pour moi, un lien avec le thème de la liberté . Ce concours vient tout juste de se terminer et grâce aux votes de mes "fans" et à l'avis éclairé du jury , je me suis vue attribuer "le deuxième prix" du concours pour "Evasion dans la nature", qui est en fait "Automne sur l'Ossau"... Personnellement, j'aurais plutôt choisi les yeux , intitulé "Sous le voile", qui me semblait-il, correspondait plus au thème...
Je vais donc recevoir prochainement un superbe coffret d'aquarelles...

Une autre galerie s'appelle "Concours de rêve" : j'y ai regroupé les aquarelles qui ont remporté un prix dans les concours de rue auxquels j'ai participé. Enfin, celles dont j'ai gardé une photo !
Il ne me semble pas vous en avoir montré beaucoup sur mon blog...à part la "Porte à Montaner" de cette année.

Les deux autres galeries sont sur le thème des Pyrénées ("Pyrénéesrêve") et sur la Pelote Basque ("Pelotenrêve") ,dont vous connaissez déjà toutes les aquarelles. Certains paysages dervaient rappeler des souvenirs aux nombreux randonneurs qui peignent avec moi.

Je ne joins pas de photos puisque vous n'avez qu'à cliquer sur les liens pour découvrir les galeries !
Et profitez votre visite pour découvrir celles des autes peintres!